Extraits du troisième livre  « L’espace de l’Amour »

 

 L’Esprit de la Mère

 

...- Vous disiez que votre bisaïeule était digne pour que ses connaissances se transmettent aux générations pendant des millénaires. Quelle est la valeur de ses connaissances ?

   - Ma bisaïeule était la dernière source qui savait comment et à quoi doit penser une mère pendant l’allaitement de son bébé. Une connaissance qui commençait à se perdre dans les civilisations existantes 10 000 ans en arrière déjà, et qui aujourd’hui est presque perdue. Ma bisaïeule n’était pas du tout vieille, mais elle est allée mourir dans le dolmen pour préserver ces connaissances jusqu’au jour ou les gens prendront conscience…ou elles seront nécessaires…de transmettre ces connaissances aux jeunes mères. …

 

...- Quelle est la différence entre le dolmen et le sépulcre ?

   - Dans leur aspect extérieur très peu. Mais dans le dolmen entraient des etres vivant pour mourir. Le dolmen n’est pas seulement une simple construction de culte  en pierre. Il est un monument de la sagesse et du sacrifice d’un Esprit pour les futures générations. Le dolmen est important encore aujourd’hui par sa fonction. La mort dans un dolmen n’est pas une mort ordinaire. Ici le mot « mort » ne pas adéquate.

   - Je m’imagine ! Un être vivant muré dans un caméra en pierre…Ceci est vraiment une mort peu ordinaire de par son atrocité !

   - Les gens qui allaient dans les dolmens ne soufraient pas du tout. Ce qui était extraordinaire c’est qu’ils méditaient. Ils méditaient dans l’Eternité, dans l’esprit qui reste sur terre pour l’éternité, gardant certains sentiments de leur existence humaine. … Pendant la méditation dans le dolmen, l’esprit pouvait se séparer de la chair et d’y retourner plusieurs fois, pendant que le corps était encore vivant. Après la mort du corps physique, l’esprit reste dans le dolmen pour l’éternité. Il attend que des gens viennent pour leur transmettre la connaissance de la source. … Ceux qui choisissaient de mourir dans la méditation, savaient qu’ils ne pourront plus se réincarner, ni quitter le dolmen pour long temps, mais ils pouvaient communiquer avec l’âme de chaque un venu près du dolmen. La vraie peine pour eux c’est si personne ne vienne près du dolmen pendant des milliers d’années pour chercher leur connaissance, alors ils se sentent inutiles…

 

Les Forces de Lumière

 

… Oubliant le reste du monde, le scientifique avec des cheveux grisonnants n’arrêtait plus de lui poser des questions : 

   - Qui sont les Forces de Lumière, Anastasia ?

   - Ce sont les pensées pures, produites par des humains dans le passé. Elles sont par tout dans l’espace tout autour.

   -Pouvez-vous communiquer avec eux, les voir ?

   - Oui, je peux.

   - Pouvez-vous répondre à toute question que les scientifiques se posent?

   - Oui, peut être à certaines. Mais chaque scientifique ou chaque être humain peut recevoir des réponses aussi. Tout dépend de la pureté de leurs intentions et de leurs desseins.

   - Pouvez-vous nous aider à la science d’éclaircir certains phénomènes ?

   - Si la réponse ne surgit pas en vous, cela signifie que vos desseins ne sont pas suffisamment purs. Telle est la loi du Créateur, je ne l’enfreindrais pas, si je ressens quelque chose de négative.

   - Y a-t-il quelque chose supérieur aux pensées pures, produites par les hommes ?

   - Oui, mais ils sont égaux par leur importance.

   - Qu’est-ce translate

que c’est? Pouvez-vous le nommer ?

- Oui, de façon compréhensible pour vous.

- Pouvez-vous communiquer ?

- Oui. Parfois. Je pense que je parle avec Lui précisément.

 

La capture

 

… Les hommes costauds et armés  regardaient silencieusement la femme devant eux, seule, en sa blouse usée. Pour eux s’était clair –  ils devaient capturer cette femme. La question était comment organiser la capture d’une façon décente. … Deux hommes de la garde passèrent derrière Anastasia. … Ils se regardèrent dans les yeux et en même temps attrapèrent Anastasia par les bras.

-        S’il vous plaît, n’appliquez pas la force, c’est très dangereux.

-        Pour qui ? – demanda le chef de la garde d’une voix rauque.

-        Pour vous. Et pour moi il me sera désagréable. …   

… Anastasia tourna la tête dé côté, les yeux à peine entrouverts et fixa une pierre par terre. La pierre commença à tomber en petits morceaux et se transforma rapidement en petit tas de sable. En suite elle leva ses yeux vers le chef de la garde et fixa sur lui son regard concentré. Du bout de son oreille gauche commença à se dissiper un petit nuage comme du brouillard. Le bout du cartilage de l’oreille commença à disparaître millimètre par millimètre. Soudain, le jeune garde à côté, le visage tout pâle, sortit son pistolet. Il agit comme un professionnel, sans y réfléchir. Il pointa vite le pistolet vers Anastasia et vida le chargeur entier. … J’ai vu les balles qui volaient une après l’autre vers Anastasia…La première érafla sa tempe. Les suivantes se dissipèrent en vol en poussière avant de l’atteindre, comme la pierre juste avant. Nous restions sans bouger en regardant étourdis un mince filet de sang s’écoulant lentement sur sa joue. Les gardes ne lâchaient pas ses bras et la tiraillent vers les deux côtés. Soudain, autour de nous commença à se répandre un rayonnement d’une lumière bleuâtre. Cette lumière nous mettait dans un état d’enchantement et de grâce et nous empêchait d’agir. Dans un silence insolite retentit la voix d’Anastasia :

    - Lâchez mes bras, s’il vous plaît. Je risque de ne pas y arriver. Lâchez-moi, s’il vous plaît.            

Mais les gardes, stupéfaits, ne relâchaient pas leur prise. Maintenant je comprends pourquoi a-t-elle levé sa main vers le haut dans un geste spécifique lors de votre rencontre (avec Vladimir – tr.). Avec ce geste elle montrait à quelque un là haut que elle va bien et qu’elle n’a pas besoin d’aide.  Mais cette fois on ne lui donnait pas la possibilité de faire ce geste. Le rayonnement bleuâtre s’intensifiait, quelque chose comme un coup d’éclaire se suivit et nous le vîmes.  Nous vîmes au dessus de nos têtes une grande sphère pulsatile en lumière bleue. Elle ressemblait à un grand éclair sphérique. A l’intérieur de la sphère scintillaient, vacillaient et s’entrecroisaient  plusieurs éclairs. Parfois ces éclairs jaillissaient de la sphère et se projetaient vers les cimes des arbres éloignés, vers les fleurs dans nos pieds, sans causer aucun dommage. Un petit rayon d’éclair toucha le barrage dans le ruisseau, formé des pierres et des branches d’arbres. Le barrage se transforma instantanément en un petit nuage de brume et s’évapora. Probablement les rayons qui jaillissaient de la sphère de lumière bleue possédaient une force énorme d’une énergie inconnue. Cette force était contrôlée par un intellect. Cela donnait l’impression que en notre présence il y avait un être intelligent doté d’une force inimaginable. La chose la plus incroyable et anormale  dans cette situation était nos sensations en cette présence. Nous ne sentions pas de peur, ni même de la tension, au contraire…Imagine-toi, dans une situation pareille, nous sentions de la sérénité et de la douceur, comme en présence d’un être cher et familier, proche.  La sphère bleue pulsatile  flânait au dessus de nous comme si elle étudiait et évaluait la situation. Subitement, faisant un tour dans l’air, elle descendit vers les pieds d’Anastasia. Le rayonnement bleu s’intensifia et intensifia en nous cette sensation de grâce et de doux enchantement, qui nous laissait sans force et sans envie de bouger, de parler ou d’écouter. La sphère bleue  projeta quelques rayons vers Anastasia, les rayons la touchaient comme s’ils caressaient  ses pieds nus. Anastasia libera ses mains des deux gardes ramollis et les tendit vers la sphère. La sphère se déplaça près de son visage, les rayons qui transformaient les pierres dans le ruisseau en poussière, touchaient ses mains sans lui faire aucun mal. Anastasia commença à lui parler. Nous n’entendions pas ses paroles, mais en regardant ses gesticulations et l’expression de son visage, nous concluions qu’elle essayait en vain de la convaincre ou de lui prouver quelque chose. La sphère ne répondait pas, il était évident qu’elle ne lui donnait pas raison,  par ce que Anastasia continuait de parler avec une insistance et une agitation grandissantes. De ses émotions ses joues rougissaient, elle enleva son foulard de sa tête en continuant à parler.  Ses cheveux blonds dorés se dispersèrent sur ses épaules et cachèrent la trace de sang sur sa joue. Nous vîmes combien son visage était beau et ses traits parfaits. La sphère survola rapidement quelques fois autour d’Anastasia et se figea de nouveau près de son visage. Des milliers des petits rayons se projetèrent vers ses cheveux dorés  en les touchant avec soin comme s’ils les caressaient. Un de ces rayons souleva une mèche et decovrit la blessure de la balle sur sa tempe, un autre se glissa lentement sur la trace de sang. Pas avec des mots, mais avec les mouvements de ses rayons comme si la sphère lui rappelait de ce qui s’est passé et n’acceptait pas ses arguments. Elle rentra à l’intérieur tous ses rayons, Anastasia baissa la tête et se tut. La sphère survola Anastasia encore une fois et ensuite se précipita vers le ciel. Le rayonnement bleu affaiblit, nous revenions à notre état normal. Mais même quand tout est revenu à la normale, le rayonnement bleu continua à s’affaiblir, en laissant place à un brouillard brunâtre qui commença de se lever  de la terre. Ce brouillard envahissait  tout autour de nous, seulement Anastasia restait dans un petit cercle bleu. Et quand ce brouillard nous envahit totalement, nous comprîmes ce que représente l’enfer. …

… Alexandre se tut, il se referma en lui. …

 

Notre fils

 

    …si je raconte avec détails tout ce que Anastassia m’a dit concernant l’éducation des enfants, cela va paraître probablement tout en opposé à ce qui se fait aujourd’hui chez nous. J’ai déjà dit que toute sa lignée familiale ancienne et Anastasia elle-même traitent l’enfant comme une divinité ou comme un ange pure. Pour eux s’est inadmissible d’interrompre le cours de ses pensées. Le grand-père et l’arrière grand père observaient patiemment pendant long temps la petite Anastasia examinant avec enthousiasme une petite bête ou une fleure, et réfléchissant à quelque chose. Ils s’efforçaient de ne pas déranger ses pensées avec leur présence. Ils commencent à communiquer seulement au moment quand l’enfant les remarque et leur adresse la parole au premier. Anastasia affirmait que à ce moment précis quand notre petit Vladimir observe quelque chose dans les herbes, il n’étudie pas seulement la petite bête mais tout l’Univers. Selon Anastasia cette petite bête qu’il observe dans les herbes est moyen d’apprendre beaucoup plus parfait que les jeux de constructeur primitifs ou n’importe quel jouet éducatif. L’enfant qui a la possibilité de vivre en relation avec des créatures vivantes parfaites, lui-même devient un être parfait, mieux que parmi des objets morts, primitifs. Appart ça elle affirme, que toute créature vivante ou petite herbe existent dans une corrélation dans l’Univers et nous aident par conséquence de prendre conscience au fil de notre développement de notre propre corrélation avec l’Univers, notre destinée. Les objets artificiels ne possèdent pas une telle corrélation et ils ne peuvent pas créer chez l’enfant une échelle de la priorité des valeurs correcte. …

 

Quoi accepter ? A quoi croire ?

 

…Je lui demande :

-        Ou est-il ? Le Paradis ? Qui nous a fourrés dans ce bourbier ? – Et elle me repond :

-        L’Homme crée lui-même tout.

Essayez de comprendre qu’est ce qu’elle dit encore. Elle affirme, que maintenant il y a une période d’accélération des certains processus universels. Ceux, qui vivent une vie qui ne pas en harmonie avec les lois naturelles, vont subir des épreuves, d’abord ordinaires – visibles et compréhensibles. Ces épreuves sont un bon signe pour faire prendre conscience aux gens de leur mode de vie, de leurs actes, leur route. Ceux qui ne se rendent toujours pas compte, vont subir encore des épreuves, de plus en plus rudes, jusqu’au moment ou ils meurent, doivent quitter cette vie, pour renaître après 9 000 ans comme des êtres saines.

 

    D’après Anastasia, les mineurs qui arrachent les filons de la Terre, les médecins qui fouillent dans la génétique, les scientifiques qui développent une industrie mortifère, ont reçus déjà un premier signe – la insatisfaction matérielle. Ceux qui ont plein des biens matériels, vont souffrir de plus en plus d’un inconfort moral, se rendant compte au fond d’eux-mêmes que leurs actes sont nuisibles et ne apportent aucun bien. J’ai essayé d’argumenter, que les fabriques ont besoin du charbon, et elle :

-        Quelles fabriques, celles avec les cheminées qui fument, qui brûlent l’oxygène, tant nécessaire pour respirer et celles qui produisent du métal pour faire des armes, des balles ?

 

    Autrement dit, elle affirme que le Système tel qui nous l’avons créé est tellement imparfait, que tous nos « conquêtes » technologiques vont se transformer en cataclysmes. La terre que on a creusée sous les grandes villes, ou les sources et les courants d’eau souterrains naturels ont été remplacés pas de la canalisation, des tuyaux, ne peut plus se reconstituer et pourrit. Ce pourrissement traverse la canalisation et se répande. …

… Il y aura un temps quand l’humanité va se rendre compte. Le scientifique des plus celebres va aller chez la babouchka dans son potager. Affamé, il va lui demander une tomate, quelque chose à manger. La babouchka n’a pas besoin de ce scientifique avec ses connaissances et ses performances. La babouchka ne le connaît pas et ne veut pas le connaître. Sans lui elle vit tranquillement. Mais lui sans elle ne peut pas survivre. Il vit dans un monde illusoire, stérile, qui ne mène nulle part. La babouchka est en harmonie avec la Terre, avec l’Univers. Elle est nécessaire à l’Univers, mais pas lui. …

 

Les canaux (channeling)

 

    … - Tout être humaine, Vladimir, est constitué de telle façon que tout l’Univers lui est accessible, le visible et l’invisible. Tout être humaine peut communiquer avec tout ce qu’il désire. Cela se passe comme par exemple entre des émetteurs et récepteurs radio. Plein des postes émettent plein d’information variée, mais le propriétaire du poste choisit que écouter. L’être humaine est en même temps un émetteur et un récepteur radio. Il dépend de son niveau de conscience et de la pureté de ses sentiments, de ses pensées quel émetteur va trouver résonance chez lui. D’habitude une information concrète arrive à la conscience d’une personne concrète, qui est capable de l’assimiler, de la comprendre et de l’utiliser. Et tout ce passe tranquillement, sans excès d’orgueil. …

 

 Créez Shambala

 

    …Depuis des siecles on cherche sur toute la terre un lieu sacré, nommé Shambala. On pense que on peut trouver ce lieu par la sagesse universelle. On a cherché dans des terres lointaines, personne n’a trouvé Shambala. On ne peut pas trouver Shambala de cette façon. Shambala est en chaque un de nous, son apparence peut se manifester à travers nos actes.

 

La créativité de l’homme

 

    …- Laisse à coté les théories, dit-moi, peux-tu créer quelque chose de tes mains ? Tu peux au moins coudre, broder, peindre un beau tableau ?

-        Je ne peux pas broder.

-        Pourquoi ?

-        Je ne pourrais pas prendre en mains une aiguille, forgée du métal extrait des entrailles de la Terre. Pourquoi créer en détruisant au par avant un grand chef-d’œuvre vivant ? Imagine-toi, Vladimir, si une personne déraisonnable coupe en pièces le magnifique tableau d’un grand artiste, comme tu dis, grand créateur et commence à découper des lapins et d’autres formes ? Peut-on appeler sa de la créativité ? …