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Extraits du quatrième
livre « La création » Tout cela existe encore aujourd’hui -
Je
vais te parler de la Création, Vladimir, et ensuite chaque pourra trouver les réponses à ces questions. Vladimir,
je t’en prie, écoute de l’œuvre du Grand Créateur et écris. Ecoute et essaye
de comprendre avec ton Âme l’élan de son Rêve Divin. Anastasia prononça
ces quelques phrase et puis se tut. Elle me regarde et se tait. Peut-être
elle s’embrouilla, par ce que elle ressentit ou vit sur mon visage de la
méfiance au sujet de ce que peut suivre. Et pour quelle
raison donc ne pas se méfier, moi ou les autres ? Qui sait quoi peut
encore fantasmer l’ermite passionnée ? Elle n’a aucunes preuves historiques.
Si quelque un peut argumenter sur le passé, se sont les historiens et les
archéologues. Et de Dieu s’est la Bible qui nous parle, ou bien les livres
des autres religions. Des livres différents. Mais pourquoi parle-t-on pas de
la même façon de Dieu dans ces livres ? Peut-être par ce que il n y a
pas des preuves sérieuses ? -
Il
y a des preuves, Vladimir – répondit soudainement avec conviction et passion
Anastasia à mes pensées. -
Et
ou sont elles ? -
Toutes
les preuves, toutes les Vérités Universelles sont conservées dans l’Ame
humaine pour l’éternité. Le mensonge et l’inexactitude ne peuvent pas
survivre long temps…L’Âme les renie. On embrouille les hommes avec des
nombreuses théories. Le Mensonge cherche toujours une nouvelle forme. Le
mensonge a besoin constamment de changer d’image. Pour cette raison la
structure de la société change successivement. L’humanité essaye de découvrir
dans ces changements la Vérité perdue, mais au lieu de la trouver, on
s’éloigne d’elle. -
Mais
qui et comment prouve que la Vérité est en chaque un de nous ? Dans
l’Âme ou ailleurs ou que ce soit ? Et si elle est là, pourquoi elle
reste cachée ? -
Au
contraire, sans cesse Elle ne fait que
de se manifester, de se rendre visible pour les yeux de chaque un. La vie
éternelle tout autour est un œuvre de cette Vérité. Précipitamment Anastasia frotta ces mains au sol et me les montra ensuite. -
Regarde,
Vladimir, ceci va chasser tes doutes peut-être. Je regardai et je vis sur ces mains des petites graines divers,
une petite graine de cèdre, un petit insecte qui grimpait. Je demandai : -
Que
signifie tout ça ? Par exemple la graine de cèdre ? -
Regarde,
Vladimir, la graine est toute petite, mais si tu la mets en terre, elle va
devenir un cèdre majestueux. Non pas un chêne, non pas un érable, non pas une
rose, mais un cèdre et uniquement un cèdre. Ce cèdre va de nouveau donner des
graines de cèdre, qui va contenir, comme dans le tout premier cèdre, toute l’ -
Et
comment accéder à cette Vérité tout de même ? Comme ça,
spontanément ? Par les poumons, par le cœur, par le cerveau ? -
Par
les sentiments. Essaye par les sentiments de distinguer la Vérité. Fais
confiance à tes sentiments. Libère-toi des postulats mercantiles. … La pomme qui ne te rassasiera jamais -
Anastasia,
pourquoi tout était si beau au début, et que c’est-il passé en suite ?
Pourquoi il y a des guerres aujourd’hui, de la famine ? Il y a des
voleurs, des bandits, des suicides, des prisons. Il y a plein des familles
malheureuses, des orphelins. Ou sont disparues les Eves aimantes ? Ou est Dieu, qui nous a promis l’amour ? Ah oui, je
me rappelle ce qui est écrit dans la Bible à ce sujet. Par ce que l’homme a
cueilli la pomme de l’arbre interdit, il l’a goûté et Dieu l’a chassé du
Paradis. -
Vladimir,
Dieu na pas chassé l’homme du Paradis. -
Si,
il l’a chassé. J’ai lu ça. Et il l’a même maudit. Il a dit à Eve que c’est
une pécheresse et pour cette raison elle va accoucher dans la douleur, et
Adam devra gagner son pain dans la peine. Et tout se passe comme cela. -
Vladimir,
réfléchis, cette logique ou cette absence de logique profitent à quelque un
peut être, il y a un but derrière. -
Quel
logique, quel but ? -
Crois-moi,
je t’en prie, Chaque un doit chercher à comprendre et appréhender la réalité
avec son âme. Si tu réfléchis, tu comprendras que Dieu n’a pas chassé l’homme du Paradis. Il
reste jusqu’à présent un Père aimant. Il et Dieu-Amour,
tu a lu ça aussi. -
Oui,
je l’ai lu. - Ou
est la logique alors ? Quel
parent aimant va chasser son enfant de la maison ? Le parent aimant est
prêt à tout pour ses enfants, il pardonne leurs pêchés. Dieu n’est pas
indifférent à la souffrance de ses enfants. -
Indifférent
ou pas, que sais-je. Mais il est clair qu’il ne fait rien contre. -
Qu’est-ce
que tu dis, Vladimir ? Naturellement, il va encore supporter cette peine
infligée par son fils, l’homme. Mais jusqu’à quand va-t-on continuer à ne pas
l’apercevoir ? Comment est-il possible de ne pas ressentir son Amour, de
ne pas le voir ? -
Pourquoi
t’enflammes-tu sur le champ ? Réponds-moi concrètement. Ou sont les expressions de son Amour divin envers nous
aujourd’hui ? -
Quand
tu vas en ville, regarde attentivement autour de toi. Le tapis vert et
merveilleux des herbes est couvert par l’asphalte sans vie, autour – des amas
de béton nuisible, appelés des maisons, des machines courent parmi eux,
répandent leur fumée mortelle. Mais parmi les amas en béton par ici et là les
créatures divines, les petits fleurs et herbettes découvrent des petits îlots
de terre et repoussent. Dans le
chuchotement des feuilles, dans le gazouillement des oiseaux Dieu appelle ses
fils et ses filles de prendre conscience de ce qui se passe et de retourner
au Paradis. Hélas, la lueur de l’amour s’affaiblit de plus en plus sur la
Terre, la lueur du soleil aussi. Mais Lui, il croit, il patiente et il rêve,
qu un matin l’homme va se réveiller et son réveil va faire refleurir la Terre
comme dans les premiers jours. -
Comment
est-on arrivé jusque là malgré le rêve divin et que cela continue des
milliers d’années ? Comment est-il possible de croire de patienter si
long temps ? -
Pour
Dieu le temps n’existe pas. Comme un parent aimant, il ne perd pas sa foi. Grâce à sa foi nous vivons
aujourd’hui. Nous créons notre vie, nous avons la liberté du choix que Dieu
nous a donné. Et le choix de la route, qui ne nous mène nulle part, ne s’est
pas fait en une journée. -
Pas
en une journée ? Comment, quand ? Que veut dire « la pomme
d’Adam » ? -
Dans
cette époque lointaine, comme aujourd’hui, dans l’Univers existait une
multitude d’énergies différentes. Des entités invisibles et vivantes,
certaines semblables à notre deuxième « Moi ». Presque comme les
humains, elles ont été capables de s’entendre sur tous les plans de l’existence,
mais pas de se incarner sur le plan matériel, ce qui est justement l’avantage
de l’homme. Parmi les formations divers des énergies dans l’Univers, il
existe une qui domine. Et nulle ne peut renverser cette corrélation. -
Parmi ces entités dans l’Univers il existe des formations
d’énergie semblables à Dieu. Semblables, mais pas des dieux. Elles
réussissent de harmoniser leurs énergies juste pour un instant, pas plus.
Elles ne sont pas capables de créer l’harmonie dans des êtres vivants, comme
Dieu le peut. Personne dans l’Univers n’arrive pas à trouver la solution et
de découvrir le secret le plus profond – par quelle force le plan matériel
fut crée, ou et quelles sont ses liens avec tout ce qui existe dans
l’Univers. Et comment, par quel moyen ce plan peut se reproduire. Quand Dieu était en train de créer la Terre et la vie sur la
Terre, tout se passait d’une telle vitesse extraordinaire, que les entités
n’ont pas pu comprendre de quoi, de quelle force Dieu créa le monde. Quand
tout était terminé et visible, quand elles virent ravies et stupéfaites que
l’homme est plus fort qu’eux, elles ressentirent l’irrésistible envie de
refaire ce magnifique exploit. De créer la même chose d’eux-mêmes. Leur envie
grandissait. Même aujourd’hui cette envie est encore vivante en plusieurs
entités. Dans d’autres galactiques, dans d’autres mondes elles essayent
d’imiter la vie sur la Terre. Elles se servirent même des planètes crées par
Dieu. Parfois elles réussissaient de créer quelque chose semblable à son
oeuvre, mais cela restait de l’imitation. La harmonie crée sur la Terre, la
corrélation entre toute création restaient pour eux
inatteignables. Ainsi il existe aujourd’hui de la vie sur d’autres planètes,
mais elle reste une imitation grotesque de la vie sur la Terre. Les résultats de ces essais montrèrent que nul ne réussit à
faire mieux, et nul ne réussit même à refaire ce que Dieu fut créé (Lui
continuait à garder son secret). Alors les entités commencèrent d’aborder les hommes. Pour eux c’était
clair – si l’homme est l’œuvre de Dieu, si Dieu l’aime, alors l’homme doit
détenir le secret de son Créateur. Et qui sait, il se peut que l’homme – le
fils de Dieu- se fût doté des pouvoirs plus grands encore. Pour cette raison
ces entités de l’Univers commencèrent de fréquenter les hommes et ainsi
jusqu’à présent. Aujourd’hui certains hommes
annoncent que des êtres invisibles leur parlent depuis le Cosmos en se
présentant comme étant des intellects cosmiques et des forces du Bien. Comme dans le temps,
aujourd’hui encore ces entités s’adressent aux hommes en insistant, en les
suppliant. L’essentiel de leurs questions est toujours le même, mais masqué
de différentes façons : « Révèle-nous comment et par quelle force
la Terre fut-elle créée et toute la vie sur cette Terre ? Comment, de
quoi fus-tu créé, grand homme ? » L’homme ne répondit à personne. Lui-même ne connaissait pas la
réponse, aujourd’hui encore il ne la connaît pas. Mais sa curiosité
grandissait et il se mit à insister auprès Dieu pour la connaître. Dieu avait
sa raison de ne pas lui répondre. Il essayait
de arraisonner l’homme, de faire disparaître cette question de ses
pensées : « Mon fils, je t’en prie, crée ! Tu as le don de
créer dans les espaces terrestres et aussi dans d’autres espaces. Tes
pensées, tes rêves vont se réaliser. Je te demande une chose – ne cherche pas
à savoir, à analyser quelle est la force de la création. » -
Anastasia,
je ne comprends pas pourquoi Dieu refusait-il à révéler même à son fils la « technique »
de la création ? -
-
Je
peux seulement supposer – en cachant la réponse à son fils, Dieux voulait le
préserver, lui éviter des guerres cosmiques. … Ressentir les actes des autres -
Dans
son histoire la pensée humaine a inventé
beaucoup des choses sans sens. Rappelle-toi, Vladimir, là, ou tu vis, tu es
entouré par des nombreux objets. Vous considérez chaque un de ces objets
comme une avancée de la pensée scientifique. Des nombreuses personnes y sont
investi du long travail dans sa création, mais dis-moi, Vladimir, lequel de
ces objets t’a rendu heureux ? -
Lequel…eh
bon, pris un par un … nul. Mais dans l’ensemble les objets nous aident dans
la vie. La voiture par exemple. Assis derrière le volant, tu voyages ou tu
veux. Dans la rue qu’il pleut et qu’il fait froid, dans la voiture tu peux
mettre le chauffage. Qu’il fait chaud dehors et que tout le monde nage en
sueur, tu mets le climatique en marche et voilà de la fraîcheur. Et à la
maison, par exemple dans la cuisine il existe beaucoup des appareils ménagers
pour les femmes. Il y a des lave-vaisselle qui permettent aux femmes d’avoir
plus de temps libre. Les aspirateurs rendent e nettoyage plus facile et plus
rapide. C’est clair, les objets facilitent la vie. -
Hélas,
Vladimir, ces facilités sont illusoires. La humanité paye pour eux chaque
jour des souffrances et d’une vie écourtée. Pour produire ces objets sans
âme, les gens sont obligés de travailler toute leur vie comme des esclaves un
travail qu’ils n’aiment pas. Les objets se multiplient tels des indicateurs
du degré de l’ignorance humaine pour le sens universel de l’existence. Tu es
un homme ! Regarde attentivement autour de toi. Pour produire un objet
mécanique, on construit des usines qui répandent leur fumée mortifère,
empoisonnent l’eau et toi-même. Toi, l’homme, à cause d’eux tu dois faire
toute ta vie un travail sans joie. Ce ne sont pas les objets qui te servent,
c’es toi qui les serve, invente, bricole et les idolâtre. A propos, dis moi,
Vladimir, quel scientifique, sage et célèbre, a inventé et dans quelle usine
a fabriqué ce mécanisme par exemple ? -
Lequel ? -
L’écureuil
avec la pomme de pin, qui est à portée de ma main. Je regardai vers sa main. Anastasia la tendait avec la paume
vers le bas, environ à un demi mètre du sol. Et là, exactement sous sa main,
se tenait debout sur ses pattes arrières un écureuil rouquin. Entre ses
pattes de devant il tenait une pomme de pin. Tantôt son museau roux se
penchait sur la pomme de pin, tantôt il le levait et regardait Anastasia avec
ses petits yeux brillants. Anastasia le regardait
et souriait sans bouger. Soudain l’écureuil posa la pomme de pin par terre,
la décortiqua précipitamment avec ses petites griffes et sortit un petit pignon.
En suite il se mit de nouveau en attente sur ses pattes arrière, comme si il
lui donnait le pignon. Mais Anastasia restait
toujours immobile. Alors l’écureuil nettoya autour, prit une feuille et posa
le pignon dessus. En suite le petit animal se mit à décortiquer encore des
pommes de pin et à ranger les pignons sur la feuille. Anastasia
baissa sa main et la posa par terre avec la paume ouverte vers le haut.
L’écureuil déplaça tous les pignons de la feuille sur sa main. Anastasia
caressa son pelage duveteux et le petit animal se figea immobile. En suite il
l’approcha et se mit devant elle en la
regardant dans les yeux et tremblant de joie. -
Merci
– dit Anastasia à l’écureuil -
aujourd’hui tu es gentille comme jamais, ma belle. Vas-y, ma tatillonne, trouve ton élu, qui sera digne de toi. - Elle leva sa main vers le cèdre branchu. L’écureuil fit deux tours autour d’Anastasia en sursautant et
s’enfuit précipitamment dans la même
direction, indiquée par l’humain, grimpa sur le cèdre et disparut dans sa
couronne. Sur la main tendue vers moi, il y avait les pignons décortiqués de
la pomme de pin. « Effectivement, ça c’est un
mécanisme ! » – pensai-je -
« Il ramasse le produit, il l’apporte, et encore il le
décortique, il ne demande pas de la maintenance ni de la réparation, il
n’utilise pas d’électricité. … La science secrète Les prêtres créèrent une science secrète. Ils l’appelèrent la
science des images (n.trad. : formes-pensées ?) et toutes les autres proviennent de celle-ci. Pour la cacher,
les prêtres suprêmes la sectionnèrent pour détourner la pensée des autres
prêtres. Ainsi furent nées l’astronomie, la mathématique, la physique et
plusieurs autres sciences, y compris les sciences occultes. Ils ont organisé
tout pour dévier l’attention vers des connaissances partielles, pour que
personne ne atteint la science principale. … … - Celui qui maîtrise cette science n’a pas besoin d’écrire
des formules, ni de désigner des plans ou de créer des modèles. Il est
capable de pénétrer dans le noyau de la matière par sa pensée, et peut diviser l’atome. Ceci est un simple
exemple, pour comprendre comment peut-on gouverner les destins des humains et
des nations dans des pays différentes. … Rendez-vous votre Patrie ònouveau ò Au début la discussion avec Anastasia au sujet de la Patrie ne
m’était pas très claire. Son raisonnement me paressait pas très normal même.
Mais en suite … je me rappelle encore aujourd’hui. A la question : « Comment
faire pour que il n’y ait plus des guerres, ni interplanétaires, ni
terrestres, plus des bandits, que les enfants soient en bonne santé et que
ils naissent heureux ? » elle répondit : - Il faut dire
à tout le monde « rende-vous votre Patrie » - « Rendez-vous
votre patrie » - peut-être tu t’embrouilles, Anastasia, tout le monde a
sa Patrie, seulement pas tout le monde vit en elle. Tu voulais dire peut être
« retourner dans sa Patrie » et pas « se rendre sa Patrie ».
Est-ce ça que tu voulais dire ? - Vladimir, je
ne me suis pas trompée. La majorité des gens qui vivent sur la Terre n’ont
pas de tout de Patrie. - Comment ça,
ils n’ont pas de Patrie ?! Pour les russes c’est la Russie, pour les
anglais – la Grande Bretagne… Nous tous sommes nés quelque part, et l’endroit
ou on est né, on l’a appelle Patrie. - Tu crois que
tu peux mesurer ta Patrie dans des frontières, définies par quelque un d’autre ? - Et comment ? C’est comme ça d’habitude,
tous les pays ont leurs frontières. - Mais si les
frontières n’existaient pas, comment vas-tu définir ta Patrie ? - Alors ça sera
l’endroit ou je suis né, la ville ou le village, ou bien la Terre entière
sera la Patrie pour nous tous. - La Terre
pourrait être la Patrie de tous ceux qui y vivent, et tous l’Univers pourrait
prendre soin de l’humain, mais pour cela il est nécessaire que tous les
desseins de la Création se réunissent dans un seul point. Ce point devrait s’appeler
Patrie et il faudra créer dedans un espace d’amour – et alors tout le Bien
dans l’Univers le touchera. L’espace
de ta Patrie. Tu vas te découvrir toi-même à travers ce point. Tu vas avoir une force inégalée. Les mondes lointains
l’apprendront. Tout va te servir, comme Dieu le Créateur l’a voulu. … Les deux frères (texte intégral) En quelle époque cela se passait, ce ne pas très important,
vivait un couple. Long temps Ils n’avaient pas des enfants. Dans un âge déjà
avancé la femme mit au monde deux frères, deux jumeaux. L’accouchement fut difficile
et peu après la femme trépassa. Le père trouva des nourrices et fit de son mieux pour élever
ses enfants pendant 14 ans. Il mourut à son tour, quand ses fils avaient
atteint l’âge de 15 ans. Après l’enterrement les fils s’assirent autour de
la table, silencieux, tristes. Des jumeaux – l’un vint au monde 3 minutes
avant l’autre, alors on le considérait comme le plus grand et l’autre – le plus
jeune. Après un long moment de silence le grand frère prononça : - Mourrant,
notre père nous a fait part de sa préoccupation de ne pas avoir le temps de
nous transmettre la
sagesse de la vie. Comment va-t-on faire pour vivre sans sagesse, mon petit frère ?
Notre ascendance vivra malheureuse sans sagesse. Ceux
qui ont réussi d’acquérir la sagesse de leurs pères vont se moquer de nous. - Ne t’en fais
pas – répondit le jeune frère – tu es souvent pensif, et peut être un jour tu
connaîtras la sagesse à travers tes pensées. Je ferais tous ce que tu voudras.
Je peux vivre sans trop y penser, vivre me fait plaisir. Je suis heureux quand
le jour se lève et je suis heureux quand le soleil se couche. Je vivrais ici, je m’occuperais de la ferme,
et toi, tu apprendras la sagesse. - Je suis d’accord
– répondit le grand frère – seulement, en restant la maison, il me semble impossible de
connaître la sagesse. Elle ne se trouve pas là, elle ne viendra pas là d’elle-même.
Mais moi, j’ai décidé, je suis le plus grand et je suis obligé, pour nous deux,
pour que notre descendance perdure dans les siècles à venir, de découvrir la
sagesse. De la découvrir et de l’apporter
à la maison, de l’offrir à nous, à notre descendance. Je prendrais avec moi
tout ce qui a de la valeur de notre héritage, je vais faire le tour du monde,
je vais rencontrer des sages des pays différents, je vais étudier toutes les
sciences et en suite je retournerais à la maison. - Ta route sera
longue – compatissait le jeune frère – nous avons un cheval et une charrette,
prends les, prends de la nourriture en suffisance pour ne pas avoir faim
pendant ton voyage. Je resterais à la maison et je t’attendrais ton retour,
quand tu seras un sage. Les frères se quittèrent. Des années passèrent. Le grand
frère se rendit chez des nombreux sages, dans des nombreux temples, il voyagea
dans le ouest, dans le nord, dans le sud. Il était d’une intelligence remarquable,
il étudiait sans peine et mémorisait tout. Son voyage dura 60 ans, ses
cheveux devinrent blancs. Toujours dans sa quête infatigable de la
connaissance, le grand frère devint un homme d’une grande sagesse, célèbre et
respecté, le plus sage parmi les sages. Ses disciples le suivaient en foule. Il
répandait ses connaissances parmi les esprits chercheurs, on l’écoutait avec
admiration, les jeunes comme les vieux. Sa gloire immesurable le devançait
partout dans son chemin partout ou il se rendait. Dans sa route, entouré de ses nombreux disciples,
entouré de l’auréole de sa gloire le grand frère approchait petit à petit son
village natal, qu’il quitta 60 ans en arrière. Toute la population du village sortit sur la route pour
l’accueillir. Le jeune frère, grisonnant lui aussi, se précipita tout ému et
heureux à sa rencontre et l’a pris dans ses bras. - Bénis-moi,
mon frère, mon maître – murmurait-il plein de joie - entre à la maison pour te reposer. Le grand frère montra d’un geste majestueux à ses disciples de
rester sur la colline, ou ils puissent recevoir les nombreux dons des
villageois et d’enseigner, et lui-même suivit son frère et entra dans sa
maison. Il s’installa fatigué à la table dans une spacieuse chambre. Majestueux
et grisonnant. Le jeune frère se mit à laver ses pieds en l’écoutant. - J’ai accompli mon
devoir. J’ai acquis énormément des connaissances chez les plus grands maîtres,
j’ai crée mon propre enseignement. Je ne resterais pas pour long temps à la
maison, ma destinée maintenant est d’enseigner aux autres. Mais je t’avais promis d’apporter de la sagesse
dans notre maison et j’ai respecté ma promesse, je resterais ici quelques
jours. Pendant ce temps je t’apprendrais plein de choses, mon frère. Et voici
la première – toute personne devra vivre dans un magnifique jardin. Le jeune frère essuya les pieds du maître avec un linge
joliment brodé et continua de s’affairer autour de lui avec soin et
attention. - Approche, sers-toi,
je t’ai apporté les plus beaux fruits de notre jardin. Le grand frère, pensif, goûta de ces merveilleux fruits et
poursuivit : - Il est nécessaire
que chaque un puisse planter un arbre familial, a fin qu’il puisse rester
dans mémoire de ses descendants à
travers cet arbre. En plus l’arbre purifiera l’air dans leur jardin. Nous
tous devons respirer du bon air. Le jeune frère s’agita et se précipita vers la fenêtre : - Pardonne-moi, mon
frère, j’ai oublié d’ouvrir la fenêtre, afin que tu puisses respirer de l’air
frais. – il tira les petits rideaux de coté et ouvrit la fenêtre. – Respire l’air
de ces deux cèdres. Je les ai planté dans notre jardin le jour de ton départ.
L’un des trous je l’ai creusé avec ta petite pelle, que tu jouais quand on
été des enfants, et l’autre avec la mienne. Pensif, le maître regarda les arbres et dit : - Il existe un grand sentiment
– l’Amour. Il n’est pas donné à tout le monde de le vivre. Il y a aussi un
grand enseignement – chaque un doit chercher l’amour. - O comme tu es sage,
mon frère ! – s’exclama le jeune frère – Tu as connu la grande sagesse,
et je perds mes esprits, pardonne-moi, je ne t’ai pas encore présenté ma femme.
Chérie, ou es tu, ma bonne fée ? - Je suis là – se montra
à la porte une petite grand-mère toute souriante, tenant un plateau plein des
beignets encore fumants – J’ai pris du retard avec les beignets. La petite vieille servit les beignets sur la table et fit une révérence
rigolote. En s’approchant de près de son mari, elle lui murmura dans l’oreille : - Excuse-moi, mon bien-aimé,
je vais vous laisser maintenant, il faut que je m’allonge un moment. - Que dis-tu, petite
coquine, te reposer maintenant, quand mon cher frère est venu nous rendre
visite ? - Ce n’est pas moi, c’est
ma tête qui a le vertige, je ne me sens pas bien. - Mais pour quelle
raison, ma colombe, comment cela a pu
t’arriver ? - Je ne sais rien, c’est
probablement de ta faute, peut être nous aurons un autre enfant – rigola la
grand-mère en sortant. - Pardonne-moi, mon
frère – murmura le jeune frère dans l’embarras – elle ne connaît pas la
valeur de la sagesse, elle aime les plaisanteries depuis toujours, et encore aujourd’hui
à son âge. Le maître restait de plus en plus pensif sans savoir quoi dire.
Du coup, un bruit des voix d’enfants brisa le silence. La
sage les entendit et puis dit : - Toute personne doit
connaître la grande sagesse – de savoir comment élever des enfants heureux et
équilibrés. - Dis-moi, mon frère,
j’ai hâte de savoir comment rendre heureux mes enfants et petits enfants. Regarde,
voici mes turbulents petits enfants qui entrent. Deux garçons âgés d’environ 6 ans et une petite fille de 4 ans,
se disputaient à l’entrée. En s’efforçant de les calmer, leur grand-père leur
dit : - Qui a-t-il,
dites-moi vite, les chahuteurs, et ne gênez pas notre discussion ! - Ah ! – s’exclama
en les voyant le plus petit des garçons
- grand-père est devenu double ! Qui est le nôtre maintenant, je
n’arrive pas à le reconnaître ! - Mais là, il est assis
là notre grand-père, tu ne vois pas ? La petite fille se précipita vers le jeune frère, son
grand-père en se serrant contre sa jambe. Elle tira sa barbe en pépiant sans
cesse : - Grand-papa,
grand-papa, je courrais pour te montrer comment je peux danser, et mes frères
se collent à moi et ne me lâchent pas.
L’un veut dessiner, te faire un portrait, tu vois, il amène un tableau noir
et de la craie. L’autre a pris sa flûte, il veut que tu lui joues de la
musique. Mais moi, moi, grand-papa je suis venue vers toi la première.
Dis-leur de s’en aller, grand-papa ! - Non, non, c’est moi
qui est parti premier, et après mon frère a décidé de venir avec moi, pour
que tu nous joues à la flûte – répliqua le petit garçon avec le tableau. - Vous étés maintenant
deux grands-pères et c’est vous qui allez décider – pépiait la petite fille –
qui est le premier venu. Faites seulement que je sois la première, autrement
je vais me vexer et je vais beaucoup pleurer. Le sage regardait les enfants en souriant avec un brin de tristesse.
Il fronçait son front dans l’effort de trouver une solution juste et sage,
mais en vain. Le jeune frère s’agita, prit la flûte et en rompant le silence gênant
dit sans trop réfléchir : - Il n’y a pas besoin
de vous disputer. Toi, ma belle, tu va danser, je vais jouer à la flûte,
notre petit musicien va m’accompagner avec son sifflet. Et toi, l’artiste, tu
va nous faire un dessin, ce que t’inspirent la musique et la danse. Allez-y,
tous à l’œuvre ! Le grand-père commença à jouer une mélodie magnifique et pleine
de joie, ses petits enfants suivaient avec enthousiasme et ardeur, chaque un
dans son rôle préféré. Le futur grand musicien s’efforçait de rester dans le
rythme, la petite ballerine sautillait toute en rose et exprimait sa joie
dans la danse. Le futur artiste peignait ce joyeux tableau. Le sage restait silencieux. Il a compris…A
la fin du spectacle il se leva et demanda : - Te rappelle-tu,
petit frère, notre père avait un marteau et un ciseau. Donne-les moi, je
voudrais graver sur la pierre la plus grande leçon que j’ai reçue. En suite
je vais partir. Probablement je ne retournerais plus. Ne m’arrête pas et ne m’attends
pas. Le grand frère partit. Il s’approcha avec ses disciples vers
une grande pierre à coté de la route. La route qui appelait sans cesse les
voyageurs de chercher la sagesse dans des pays lointains. Le sage creusa des
paroles sur la pierre pendant un jour et une nuit. A la fin, le vieux homme
baissa, épuisé, ses mains et ses disciples lurent : « Que
cherches-tu, étranger ? Tu portes tout en soi, tu ne trouves pas du
nouveau, mais tu perds à chaque pas. » Anastasia se tut un moment et me regarda avec
une question dans le regard – « as-tu compris? » - J’ai compris, Anastasia, de cette fable que toute la sagesse, enseignée
par le grand frère, le jeune frère l’avait recréé dans sa vie de tous les
jours. Mais une chose n’est pas claire – qui a enseigné au jeune frère cette sagesse ? -Personne. Toute la
connaissance universelle est placée dans l’âme humaine pour toujours, depuis
le moment de sa création. Seulement il y a des maîtres qui prêchent avec
ruse, dans leur intérêt, et ainsi détournent leurs disciples du principal 07/01/2006 |
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…à suivre |
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